Bringand (Flore), (dir.)
Trilogie vertueuse (série 3 livrets)
1 / Densifier les lotissements existants : Pays de Rennes / Liffré et Chavagne
2 / Intensifier les grands ensembles : Rennes / Le Blosne
3 / Recycler les zones d’activités : Pays de Rennes / Liffré et La Mézière
trilogie vertueuse 1 isbn 978-2-86222-082-6, 88 p., 108 ill. coul.
trilogie vertueuse 2 isbn 978-2-86222-083-3, 96 p., 87 ill. coul.
trilogie vertueuse 3 isbn 978-2-86222-084-0, 104 p., 109 ill. coul.
la série des trois ouvrages    épuisé
juin 2013

Disponible aussi en édition numérique

«Voilà trois petits ouvrages très accessibles qui offrent un regard prospectif sur des enjeux majeurs de l’urbanisme contemporain : le
devenir des lotissements périurbains, l’intensification des grands ensembles et le recyclage des zones d’activités. Cette “trilogie
vertueuse” – c’est son nom – réunit les travaux des étudiants en urbanisme du master MOUI de Rennes 2 et des étudiants en architecture en 4e année de l’ENSAB entre 2010 et 2012. Sous la direction pédagogique de l’architecte et urbaniste Flore Bringand, enseignante à l’École d’architecture, ils ont confronté la théorie à la pratique, en choisissant Rennes et sa région comme terrain d’expérimentation. Ils ont mis le cap sur les lotissements de Liffré et Chavagne, ont
sillonné les grands ensembles du quartier du Blosne à Rennes, et ont arpenté les zones d’activités de Liffré et de La Mézière pour y
conduire leur atelier de projet. Résultat : trois opuscules richement illustrés de cartes et de photographies, qui tissent un lien pertinent
entre projet urbain et architectural par ceux qui sont appelés à faire la ville de demain.
Une ville qui sera dense, douce et sensible, si l’on en croit les postulats défendus par les projets présentés. La démarche est en cela
vertueuse qu’elle tend à conjuguer quatre impératifs pour imaginer le renouvellement urbain : il s’agit à la fois d’optimiser, de solidariser, de stimuler et d’anticiper, écrit Flore Bringand dans son introduction. Les questions de circulation et de déplacements,
l’ouverture des quartiers à la nature environnante, le lien entre lieux de vie et de consommation sont systématiquement revisités par les étudiants qui n’hésitent pas à se projeter dans des horizons lointains, jusqu’en 2050. Leurs propositions font la part
belle à une nouvelle écologie urbaine, moins consommatrice d’espaces et plus malléable. Une ville co-construite, en quelque sorte.»
X.D., Revue Place Publique / Rennes, n°27, Janvier Février 2014


«Trilogie vertueuse pour une ville dense, douce et sensible / Voilà trois petits ouvrages très accessibles qui offrent un regard prospectif sur des enjeux majeurs de l’urbanisme contemporain : le devenir des lotissements périurbains, l’intensification des grands ensembles et le recyclage des zones d’activités. Cette “trilogie
vertueuse” – c’est son nom – réunit les travaux des étudiants en urbanisme du master MOUI de Rennes 2 et des étudiants en architecture en 4e année de l’ENSAB entre 2010 et 2012. Sous la direction pédagogique de l’architecte et urbaniste Flore Bringand, enseignante à l’École d’architecture, ils ont confronté la théorie à la pratique, en choisissant Rennes et sa région comme terrain d’expérimentation. Ils ont mis le cap sur les lotissements de Liffré et Chavagne, ont sillonné les grands ensembles du quartier du Blosne à Rennes, et ont arpenté les zones d’activités de Liffré et de La Mézière pour y conduire leur atelier de projet. Résultat : trois opuscules richement illustrés de cartes et de photographies, qui tissent un lien pertinent entre projet urbain et architectural par ceux qui sont appelés à faire la ville de demain. Une ville qui sera dense, douce et sensible, si l’on en croit les postulats défendus par les projets présentés. La démarche est en cela vertueuse qu’elle tend à conjuguer quatre impératifs pour imaginer le renouvellement urbain : il s’agit à la fois d’optimiser, de solidariser, de stimuler et d’anticiper, écrit Flore Bringand dans son introduction. Les questions de circulation et de déplacements, l’ouverture des quartiers à la nature environnante, le lien entre lieux de vie et de consommation sont systématiquement revisités par les étudiants qui n’hésitent pas à se projeter dans des horizons lointains, jusqu’en 2050. Leurs propositions font la part belle à une nouvelle écologie urbaine, moins consommatrice d’espaces et plus malléable. Une ville co-construite, en quelque sorte.» X. D., Urbanisme, jan-fév. 2014.


«Intensifier le rapport à la nature et au grand paysage, réintroduire l'activité en ville, renégocier la place de la voiture dans l'espace public, réinventer la centralité dans une agglomération plus compacte… Sensibilité, intuition et créativité caractérisent ces nombreuses propositions d'étudiants pour densifier la ville, rassemblées dans le triptyque d'ouvrages «Trilogie vertueuse». Dirigée par l'architecte urbaniste Flore Bringand, la publication est issue des recherches menées dans son atelier d'enseignement «de l'architecture au territoire, du territoire à l'architecture», qui accueille conjointement des élèves architectes de l'ENSA Bretagne et des apprentis urbanistes de l'université Rennes 2. De 2010 à 2012, les équipes mixtes ont expérimenté pendant trois semestres le principe de renouvellement urbain) appliqué aux grands ensembles, aux lotissements et aux zones d'activités de là métropole rennaise.Si les livrets n'Ont pas la prétention de «proposer des solutions opérationnelles réelles ou des modèles reproductibles), ils réinterrogent néanmoins une série de pratiques souvent formatées actuellement appliquée sur ces quartiers des années 1960. Aussi l'enseignante a placé les acteurs des administrations locales au coeur de sa pédagogie, afin de sensibiliser l'opinion commune aux enjeux de la transformation de ces lieux stratégiques. Les différents points de vue de ces élus ainsi que ceux des intervenants extérieurs - le sociologue Stéphane Chevrier et les directeurs des deux universités - donnent une dynamique de lecture à chacun des ouvrages largement illustrés. […] Tout en rompant avec les codes et les normes qui structurent le jeu des relations sociales et spatiales du site, ils composent avec l'esprit du lieu pour inventer de nouvelles formes d'organisations dans un espace redessiné.
Construite autour d'un dialogue entre les différentes disciplines, cette méthode de formation confronte les étudiants aux réalités des problématiques urbaines et architecturales du terrain. Complétés par des séminaires et des conférences organisés par les professeurs, ces ouvrages s'inscrivent dans une volonté bien ancrée de partage et de diffusion des résultats de la recherche.» Margotte Lamouroux, AMC, novembre 2013.


«Les grands ensembles, les lotissements et les zones d'activités constituent trois morphologies urbaines monofonctionnelles et la matière dominante de la ville fragmentée périurbaine qui a émergé en France au cours des années 60.
Le triptyque d'ouvrages dénommé 'Trilogie vertueuse' comporte différentes caractéristiques communes, dont la faible densité, qui apparaît aujourd’hui comme un atout majeur par le gisement foncier qu’elle représente.
C'est là un immense réservoir urbain aux franges d'une ville qui n'a cessé de s'étendre et dont le renouvellement associé à la densification est un des enjeux actuels de l'aménagement du territoire.
Rendre cette trilogie 'vertueuse', c'est là l'objectif que s'est fixé l'atelier de projets 'De l'architecture au territoire, du territoire à l'architecture' : 17 projets, conçus en équipe mixte d'étudiants architectes de 4e année de l'ENSAB et d'étudiants urbanistes (Université de Rennes 2) ont relevé le défi de la densification de la ville existante dans le contexte de la péri-urbanisation en proposant de nouveaux récits urbains profitables aux habitants et aux entreprises.
Intensifier le rapport à la nature et au grand paysage, réintroduire l'activité en ville, renégocier la place de la voiture dans l'espace public, réinventer la centralité dans une ville plus compacte... Ces projets soucieux des finalités sociales du développement urbain explorent des aspects de la ville renouvelable et proposent une vision optimiste du territoire, une ville malléable, ouverte à l’initiative des habitants, investie et conviviale.»
«Architecture vertueuse, architecture révolutionnaire», Le courrier de l’architecte, 18 sept. 2013.


«Ces trois types de zones ont été choisis car ces quartiers, situés dans les années 1960 en frange de ville, se trouvent aujourd’hui recentrés dans le cadre d’une ville étendue. Les étudiants devaient réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour densifier ces espaces tout en tenant compte des désirs des habitants pionniers et ceux des générations suivantes ou à venir. Ils devaient mettre en œuvre la “ville douce”, c’est à dire “faire avec existant, les habitats pionniers, les entités urbaines composites et sectorisées des villes, l’organisation multimodale des territoires.” (p. 12) ou mieux pratiquer une “acuponcture urbaine”.
Les trois ateliers menés lors de deux années universitaires portaient sur des tissus urbains caractéristiques du phénomène de périurbanisation : grands ensembles, lotissements et zones d’activités. Ces trois types de tissus ont la caractéristique commune de présenter des densités faibles (COS moyen de 0,75 dans les grands ensembles, de 0,28 dans les lotissements et de 0,40 pour les zones d’activités contre 1,25 pour les centres bourgs). Les marges de densification sont importantes. Ces quartiers permettent aussi d’interroger des notions telles que la cohabitation (jeunes / vieux, riches / pauvres…) et d’amener les étudiants à ne pas oublier l’existence de frontières sociales et de conflits pour mettre en œuvre des espaces partagés ou mutualisés.
Pour cela, le Pays de Rennes a ouvert un appel à idées qui a donné l’occasion à des groupes d’étudiants mixtes (architectes et urbanistes) de proposer des solutions. Une conférence sur le projet BIMBY (Build In My Back Yard) a permis de présenter les tenants et aboutissants de cette démarche de densification urbaine. Les projets des groupes d’étudiants sont présents dans les trois livrets.
Autant, les projets qui concernent le quartier de grand ensemble du Blosne (situé au sud de l’agglomération à côté de la rocade de contournement) semblent réalisables (centre des artisans calqué sur celui mis en œuvre par Christian Portzamparc à Almere, Pays-Bas ; création de liaisons vertes pour casser l’effet de rupture de la rocade, création d’une polarité commerciale autour du Triangle, école nationale de danse), les projets concernant les lotissements ou les zones d’activités se rapprochent de l’utopie. […]»
Catherine Didier-Fevre, La Cliothèque, 27 janvier 2014.