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n° 16.
septembre 1974


Les Deux Saussure


Lotringer (Sylvère)

avec Starobinski (Jean), Riffaterre (Michael), Irigaray (Luce), Godzich (Wladyslaw), Bucher (Gérard), Pierssens (Michel), Lotringer (Sylvère), Saussure (Ferdinand de)


Le Cours de linguistique générale a pris dans sa toile posthume une grande partie de la pensée moderne, jusqu’à susciter ce grand élan de scientificité qu’est le « structuralisme ». C’est ce projet même que les manuscrits « anagrammatiques » de Saussure, double sombre du Cours, viennent de remettre en question. Ce qui implique une réappréciation d’ensemble des textes de Saussure en regard de tous ceux – Brisset, Roussel, Wolfson – qui ont exercé la même pesée poétique sur l’articulation linguistique.
Deux cahiers inédits de Saussure, consacrés à Virgile, donnent dans ce numéro une idée précise de ce travail « insensé », interminable, interminé, contemporain du Cours, dont la linguistique sortira tout armée.



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SOMMAIRE


Pour introduire au colloque — Jean STAROBINSKI

Flagrant délire (introduction) — Sylvère LOTRINGER

Paragramme et signifiance — Michael RIFFATERRE

Le schizophrène et la question du signe — Luce lRIGARAY

Nom propre Langage/Texte — Wladyslaw GODZICH

Sémiologie et non-savoir — Gérard BUCHER

La Tour de Babil — Michel PIERSSENS

Le « complexe » de Saussure — Sylvère LOTRINGER

Deux cahiers inédits sur Virgile — Ferdinand de SAUSSURE